SAJ

  SERVICE d'AIDE A LA JEUNESSE (SAJ)
 
  Pouvoir subsidiant : Ministère de la communauté française
  Adresse : avenue de la victoire, 64 à 6840 Neufchâteau
  Téléphone : 061/410.380
  Fax : 061/27.96.94
  Mail : saj.neufchateau@cfwb.be
   

Permanences : Du lundi au vendredi de 9h à 16h30

Personnes de contact :

- Niveau administratif : le secrétariat.
- Niveau social : permanences de déléguées.

Bénéficiaires :

Les jeunes de 0 à 18 ans et/ou leurs parents entre autres pour les problèmes suivants :

- maltraitance physique, psychologique ou sexuelle

- négligences graves

- conflits conjugaux avec incidence sur les enfants

- conflits parents/enfants

Conditions d'admission :

Le SAJ intervient à la demande du jeune ou de sa famille. Il peut aussi intervenir parce que des inquiétudes lui ont été transmises par une personne extérieure à la famille, par un service (CPAS, ONE, ...), par une école ou par le parquet.

L'aide proposée est une aide volontaire, c'est-à-dire que rien ne pourra être décidé sans en avoir aprlé avec les personnes intéressées et surtout sans leur accord final. C'est un des principes du décret de l'aide à la jeunesse.

Si le conseiller estime que l'enfant est en danger grave et que les parents (ou tuteurs) refusent l'aide proposée, il transmet la situation au parquet en demandant la saisine du tribunal de la jeunesse. Le parquet examine si une aide contrainte est nécessaire. C'est le SPJ (service de protection judiciaire) qui met en oeuvre les mesures d'aide contrainte décidées par le juge de la jeunesse.

Procédure d'accueil:

Lors du premier contact (entretien ou contact téléphonique), une déléguée reçoit la demande qui sera examinée en équipe.

Une déléguée sera chargée des investigations qu'elle réalisera en rencontrant des membres de la famille et en contactant le réseau social.

Un bilan psychologique peut éventuellement être demandé à des spécialistes (psychologue, pédopsychiatres, ...).


Durée de prise en charge :

- jusque 18 ans si nécessaire

- prolongation possible jusque 20 ans si le jeune en a fait la demande au minimum un mois avant sa majorité

Participation financière

- Si l'aide mise en place engendre des frais pour la Communauté française, il existe un barème (selon les revenus) stipulant le montant journalier à demander aux responsables du jeune.
- En cas de placement en institution, les 2/3 des allocations familiales sont retenus d'office par la Communauté française.
- En cas de placement en famille d'accueil, l'entièreté des allocations familiales est retenue. Cependant, les parents perçoivent une allocation forfaitaire mensuelle .

Types de pratique :

- Après la phase d'investigation, des solutions possibles sont envisagées avec les parents et leur(s) enfant(s) en favorisant la prévention et le maintien du jeune dans son milieu familial dans la mesure du possible. Ces conclusions et ces propositions sont transmis(es) au Conseiller.

- Les intéressés sont invités à un entretien chez le Conseiller. celui-ci prend une décision au vu des éléments et des informations complémentaires reçues lors de la discussion avec les intéressés. Il conclut un accord écrit (programme d'aide) avec les parents et les jeunes. Il doit être signé par le jeune de + de 14 ans.

ce programme peut être revu à tous moments à la demande des intéressés et doit l'être au moins une fois par an. Malgré cette possibilité, toute contestation relative à l'aide mise en oeuvre peut être portée par le jeune (de plus de 14 ans) ou par la famille devant le tribunal de la jeunesse.

Collaborations : Avec les services éventuellement mandatés (COE, service de placement familial, institutions, ...) et autres non mandatés (Centres de santé mentale ou planning familiaux, ONE, AWIPH, AMO, etc...)

Prévention :

Une section de prévention générale est active au sein du SAJ. Elle établit des actions de prévention en lien avec les besoins identifiés par la section sociale. Elle participe aux coordinations, concertations ou réunions qui peuvent l'éclairer quant aux problématiques des jeunes et familles de l'arrondissement.